140 – Porcelaine
Du cœur de porcelaine Fracassé Recoller les morceaux Mettre sous verre A l’abri Ne laisser s’approcher Personne Tout nouveau choc serait Le dernier
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Fragments, notes, essais. Ici, c’est un carnet d’écriture. Fiction et littérature.
Du cœur de porcelaine Fracassé Recoller les morceaux Mettre sous verre A l’abri Ne laisser s’approcher Personne Tout nouveau choc serait Le dernier
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Il n’y a plus de poème Dans la réserve à poésie Quelqu’un aurait tout pris Et disparu La boîte est vide et le silence Se fait Quelqu’un a effacé les mots Qui dessinaient la poésie Ça résonne comme une tombe Qu’on n’aurait pas remplie Comme un caveau sans occupant Comme une salle des fêtes un
Texte écrit en atelier d’écriture le 16 janvier 2024, sur une proposition de François Bon à partir d’un texte de Claude Enuset ou encore la fois où nous avons marché le long du fleuve et où tu m’as parlé pour me changer les idées en me racontant où se retrouvaient les sportifs le matin, les
138 – ou encore la fois où Lire la suite »
Je t’enverrai des nouvellesLorsque le jardin fleuriraAux premières odeurs du lilasDès les boutons de roses Je te dirai le bleu du cielLe chant des tourterellesLes premières cerisesLes fraises et les groseilles Oui, tout refleurira, tu saisTout recommencera Après la guerreAprès la mortAprès le désespoir Echangeons un regardEsquissons un sourireEsquivons l’indicible Vivons
Il y a ce rayon de soleilComme un messageLa journée sera belleEt le même soleilTe réchaufferaQui m’éblouit Il y a ce rayon de soleilEn plein hiverTemps sec et froidTu te couvres pour sortirJe sais tes strassEt leurs reflets Il y a ce rayon de soleilMon ombreS’allonge au soleil rasElle ne me quitte pas
Je hurle. Je hurle de douleur et je hurle à la mort. Je hurle et personne ne veut de hurlement. Je hurle de douleur, et l’on m’oppose le silence. Je geins, je geins autant que je hurle. Je m’étouffe, et l’on s’éloigne. Je veux parler, on se détourne. Je hurle ma souffrance et personne ne
L’arcade sourcilière de l’enfance Et le genou sur le tesson de bouteille En haut du bras longtemps le meuble de cuisine Et les deux petits points des broches dans le doigt Pas grand chose en somme Sur le sommet du crâne peut-être un coup de balai péremptoire Que des bricoles aux douleurs passagères Le corps
133 – Cicatrices Lire la suite »
Tu sais dès le début La fin inéluctable Et si tu y pensais Tu ne profiterais pas Alors tu laisses à l’horizon Ses problèmes d’horizon Et d’ici là tu oublies le futur Qui ne s’est pas encore produit Tu oublies le bout du chemin et tu es tout au voyage Ça virevolte léger léger Ça
132 – Bien vivre Lire la suite »
Transforme ta victime en bourreau Fais lui don du poids Que tu ne supportes pas Nie jusqu’à son existence —- Tu le vois assez Pour détourner les yeux Et ostensiblement Montrer que tu ne le regardes pas Longtemps que tu ne lui parles plus Puisqu’il n’existe pas —- Tu l’annihiles de ton indifférence Tu crées
131 – L’effet retour Lire la suite »