148 – Éclats

Il n’y avait aucun abri

Et les bombes sont tombées

Sur toi

Il n’y avait aucun abri

Les rafales on fusé

Vers toi

Tu as offert ton corps aux balles

Aux éclats de métal

Si froids

Mourir pourquoi pas

Souffrir

Il fallait ça ?

Tu as quitté la voie

Malgré toi

Tout fait pour rester sur

Pourtant

Bringuebalé par le souffle

Feuille morte des zones bombardées

Tu as volé

Dézingué

Brisé

Tes cris couverts par le fracas

Des armes

—-

Tu réveilleras tes chairs brûlées

Ailleurs

Pour un nouveau départ

Malgré

L’odeur et le goût du napalm

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