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Journal – mai 2026

1er mai

Exposition Vues de dos, aux Franciscaines à Deauville : le dos dans l’art pictural, quand il devient le motif principal de l’oeuvre. Y a-t-il un équivalent en littérature, de cette anonymisation ou de cette érotisation ? Le dos qui cache l’individu, qui révèle son pouvoir ou sa faiblesse. Le dos qui reconstruit la composition et offre un nouveau regard. C’est une exposition, et ce n’est pas si courant, qui change le point de vue. De la nuque à la chute des reins, tout change.

Lorsqu’on dit dos, j’en ai un mémoire. La courbe précise d’omoplates dans le carré du dos d’une robe, souvenir aussi précis qu’un regard ou un sourire, et qui ravage le coeur. De quels dos se souvient-on ?

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