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L’évanaissance
Je laisse de moins en moins de traces. Disparition progressive. L'évanescence. Le mot même. A peine né, déjà évanoui. Toujours envisagé comme un mot-valise. Evanaissance. L'éva pourrait être évasion. L'un n'empêche pas l'autre. Eva, Eve. Le commencement de tout. Eve à naissance. Rêve. Année. Sens. C'est exactement cela. Le mot, on l'ignorait jusqu'à ouvrir un
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Vendre, ou allumer mèche ?
Dans les rues de Grenoble, un coiffeur vend la mèche, ou l'allume.
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Écrit et publié â l’iPhone
Il faudrait que soit littérature le jet des mots contre l’écran. Mais les mots ne sont plus jetés sur la feuille. Discrètement tapés sur le clavier virtuel qui prend la moitié de l’écran, il surgissent dans la lumière de derrière, viennent de l’autre côté que du temps du papier. Propres, lisses, lumineux, corrigés avant qu’écrits.
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Photo volée
Mes photos sont ratées. Floues, le plus souvent. L'intention y est mais un quelconque mouvement fait se heurter les pixels. Pas que je tremble, mais quelque chose entre moi et l'appareil fait tampon. J'appuie, c'est la terre qui bouge. Et du mouvement nait le flou. Si perfectionné que soit la mécanique, si précise l'électronique, le
Projet
Il faudrait un projet. Que quelque chose soit susceptible d'advenir. Qu'on mette en mouvement quelques éléments du décor pour que cela aboutisse. Il faudrait un rythme. Une régularité. De métronome, toujours, la régularité. Qu'on mette en place la mécanique qui produirait un effet. Il faudrait un moyen. Un véhicule qu'on prendrait et tracerait la route.