10 points clefs pour écrire un article pour le web

Histoire de synthétiser les choses, et pour fixer une limite humainement acceptable, voici 10 points clefs pour rédiger des articles efficaces sur le web. Comme toute synthèse, c’est abrupt, mais moins que lorsqu’on ne propose que 7 conseils.

<!–
@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }
P { margin-bottom: 0.21cm }
–>

1 – Mener à bien le travail
journalistique
. Un point primordial, sans lequel rien du reste n’a
vraiment d’intérêt. Récupérer
l’information, la vérifier.

2- Déterminer l’information
essentielle
, celle qui répond aux cinq W : qui fait quoi,
quand, comment et où. Hiérarchiser les informations
secondaires. C’est la pyramide inversée. Une idée s’exprime dans un paragraphe, dès
la première phrase. Les phrases suivantes illustrent ou
expliquent l’idée principale.

3- Vérifier une fois encore ce
qui a été écrit par les autres sur Internet sur
le sujet. Cela a normalement déjà été
fait lors de l’étape 1. Finir de lister les pages internes et
externes vers lesquelles faire un lien.

4- Déterminer les mots clefs sur
lesquels travailler le référencement. J’utilise par
exemple le générateur de mots clefs de Google :
https://adwords.google.fr/select/KeywordToolExternal
Définir une liste de 5 ou 6 mots
clefs maximum. Appelons là la liste A.

5- Utiliser les synonymes et l’analogie
pour profiter de l’effet positif de la longue traine des mots clefs.
Déterminer une deuxième liste de mots clés, qui
peut atteindre 15 à 20 mots en fonction de la longueur de
l’article. Appelons la la liste B.

6- Rédiger le corps de
l’article
. Si j’ai des idées pour la titraille, je les note,
sur une feuille ou dans un document, à part. Respecter le
plan, placer, dès le début les mots de la liste A, les
répéter au moins une fois dans l’article, voire plus
pour les deux mots les plus importants. Placer les mots de la liste
B. Une phrase est fondée sur le modèle
sujet-verbe-complément. Elle fait 20 mots maximum.  Limiter le
nombre d’adjectifs et d’adverbes. Amener du rythme en raccourcissant
plutôt qu’en rallongeant.

7- Rédiger le chapô. Le
chapô ne contient que des informations présentes dans
l’article. Il donne toute l’information (les 5 W), et il donne envie
d’en savoir plus.

8- Rédiger les autres éléments
de titraille, puis apporter les différents enrichissements
typographiques en respectant la charte graphique.

8- Placer les différents liens
hypertextes, en prenant garde à le faire sur des mots clés
signifiants, notamment pour les liens internes. Penser à
utiliser les infobulles, y utiliser des mots des listes A et B.

9- Se concentrer sur le titre. Dans
l’idéal, il contient les mots qui sont en tête dans la
liste A. Le titre est informatif. Il répond, idéalement, aux questions qui et quoi.

10- Le texte est prêt à
être mis en ligne. Ne manquent que les illustrations, que vous
placerez soit en respectant la charte graphique, soit en fonction de
l’équilibre de la page pour offrir des repères visuels.
Penser au texte alternatif et aux infobulles.

Comme dans toutes les listes de 10
points clefs qui se respectent, il y en a un onzième, qui
n’est pas facultatif : relire avant de publier.

Rejoindre la conversation

10 commentaires

  1. C’est pas grave, Al-Kanz, c’est pas grave…
    C’est que c’est une sacrée question, et qu’y répondre de manière pertinente serait très long. Disons pour faire simple que si vous écrivez un article sur les crevettes de Madagascar sans utiliser le mot « gambas », ceux qui cherchent de s »gambas de Madagascar ne risquent pas de vous trouver…

  2. Très bonne étude: percutant, incisif, efficace. Si j’osai je l’appliquerais bien à un autre… allez, j’ose:
    « 10 points clefs pour écrire un article pour le web ». Presque un bon titre. « 10 points clefs » ? trop lourd. « 10 règles » devrait suffire, le caractère essentiel étant tenu dans le chiffre.
    « pour écrire un article » ; quelle est la part des articles (journalistiques) dans le contenu écrit du web? aucune idée mais c’est sûrement énorme… virons l’article (mais n’oublions pas de le faire figurer dans notre liste de mots-clefs).
    « pour le web » c’est clair mais… « pour écrire pour le web » ça le fait pas. Remplaçons « pour écrire » par « d’écriture ».
    « 10 règles d’écriture pour le web ». Il est pas beau mon titre? 😉

  3. Excellent post, mais en fait, lorran et Sébastien, le titre de cet article devrait être « 11½ règles d’écriture pour le Web », si je sais encore compter. Ça serait plus sexy, à la manière de « 9½ semaines ».

  4. salut Sébastien, je suis par le hasard et je découvre que tu donnes des p’tits cours sur des articles,ça tombe bien parcequ’avec des potes, nous avons monté un site web qui parle de musique hip-hop de la RDC.
    je suis du domaine càd que je suis présentateur télé des magazines hip-hop à Kinshasa mais là franchement je pense avoir quelques notions avant de m’élancer; je parle de l’écriture sur le web. j’espère avoir des conseils de ta part, si tu veux je peux te passer mon mail.
    merci d’avance!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.