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Chaque mois, cinq idées pour améliorer votre créativité éditoriale

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La porte

Poussez la porte, entrez. L’expérience est inédite. On ne sait comment, ni avec quels souvenirs on franchira plus tard le seuil. Le mécanisme est plus ou moins huilé, les gonds de guingois, la clanche de biais, le pêne esquinté, la gâche irrégulière… Toute cette ingéniosité, ces défauts, ces points de rouille, ces grincements qui empêchent […]

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Première noyade

« C’est malheureusement la première noyade de l’année », nous dit l’article en son début ? Malheureusement la première ? Il eut donc convenu qu’il y en ait d’autres au préalable pour que le malheur soit évité ? N’abusons pas des adverbes, dit-on dans les écoles de journalisme. A raison. Et, si nous ne voulons nous en

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Pelures

Envie parfois d’éplucher la ville pour retrouver sous les pelures ce qu’elle fut vraiment. L’ancien béton, les briques, les odeurs d’avant les camions à jet d’eau, le bruit des chariots des ramasseurs de cartons, les cris des vendeurs de billets de tombola. Ici l’enrobé rosâtre a remplacé les pavés. Là rien ne reste des herbes

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Pas donné

On reconnaitra l’écrivain à ce que chacun de ses textes rendus publics, en revue, en volume, en bribes, sur le web… est une partie constitutive d’un tout qui fait sens, son œuvre. On y associera pense-bête et liste de courses. Le simple auteur semble pour sa part incapable de tisser un lien fort et intelligible

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Tentation de l’aître

Le gravier a été changé. Combien de mètres cubes en un peu plus de trente ans pour que toujours le pied s’enfonce en souplesse dans l’allée ? Combien de litres de désherbants pour stériliser ce qui n’a pourtant pas manqué, un temps, de fertilisant ? L’enfant n’envisageait la traversée de la cour que comme une

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A quoi sert la génétique littéraire ?

Dans un article, Pierre Assouline décrie « La mémoire vide des temps informatisés ». Il se fait le médiateur d’un cri du coeur du chercheur Pierre-Marc de Biasi, spécialiste de Flaubert et directeur de l’Institut des textes et manuscrits modernes. Un monsieur respectable. Que leur arrive-t-il ? Ils se plaignent. Parce que les écrivains d’aujourd’hui, ces vilains

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