La phrase de Maylis de Kerangal

reparer les vivantsLe roman Réparer les vivants de Maylis de Kerangal a reçu tellement de prix, été vendu à tellement d’exemplaires, qu’on pouvait craindre, sans rien en savoir, qu’il s’agisse d’un roman populaire, dans le sens où le style comme le propos en soit nivelé pour être lisible par le plus grand nombre. Cette lisibilité, je la défends lorsque je forme à l’écriture sur le web, m’appuyant notamment sur les travaux de François Richaudeau sur la longueur des phrases, 12 à 20 mots maximum, et leur structure, la plus simple possible : sujet, verbe, complément. Continuer la lecture de La phrase de Maylis de Kerangal