Quel avenir pour le livre numérique ?

L’excellent Fluctuat.net publie aujourd’hui un dossier sur le livre numérique, ouverture du salon du livre oblige. Clou du dossier, évidemment, une interview croisée d’Hubert Guillaud et de moi-même. Hubert est le créateur du blog sur l’édition et l’édition électronique, La Feuille, auquel je collabore régulièrement.
Si la question du livre électronique vous intéresse, lisez ce dossier. Et si elle ne vous intéresse pas, je prends le pari que c’est le livre électronique qui finira par s’intéresser à vous…

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4 commentaires

  1. Je reste persuadé que le probleme est tout simplement de l’ordre du hardware. Le jour où ce sera résolu (ecran ultra haute def, ultra lisible, voir pliable, léger, en réseau, très autonome et pas cher), ce sera une évidence économique ET écologique. Ca nous laisse quoi… 5, 10 ans tout au plus…

  2. (je viens de balancer ce matin une vingtaine de kilos de vieux livres totalement obsolètes, soit un arbre mort, d’où ma soudaine préocupation écolo, et c’est pas fini, j’ai au moins une centaine d’autres kilos à trier… 😉

  3. Les livres ne font pas de mal à la forêt… Pire, même, mais il ne faut pas le dire, le recyclage des vieux papiers, en France, complique la vie de ceux qui entretiennent les forêts et ne savent plus très bien quoi faire du bois mort…

  4. et puis le développement du support numérique ne sign pas la mort de l’édition print. Par exemple, le livre de Florent Latrive est accessible online (en creative commons) et off (achat). Les modèles se complètent, mais ne sont pas forcément concurrent en opposition. Je pense que dans le cas d’un livre édité en multimedia, chaque support aura son ponit fort. On voit délà cela dans l’édition juridique : les éditeurs proposent du support paier, et du support Cd avec MAJ depuis une dizaine d’années. Le support induit un accès différent, donc à chaque suport d’apporter la valeur ajoutée que la technique qui lui est propre permet d’apporter. Exemple imaginaire : un livre pour enfants tactile (illustrations et effets de volumes ou de matières) peut être décliné en animation et avec un jeu sur les couleurs pour garder le côté sensoriel… c’est une question d’imagination. Exemple réel : Les Liaisons Dangereuses ont fait l’objet d’une proposition online (on pouvait recevoir les lettres dans le respect de l’intervalle de leur datation dans le roman).
    Le multimedia est aussi un facteur d’accessibilité : je pense par exemple à l’audio, pour les mal voyants. Pour l’instant, les propositions sous forme de CD sont chères. Un livre numérique on line audio, avec un système de navig accessible, pourquoi pas ?

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