Des millions et des truffes

Pour la fine bouche et les portefeuilles amaigris, un zeugme d'Honoré de Balzac, tiré de Splendeurs et Misères des courtisanes (1847) :

Il est dix heures, vous avez fini de dîner à neuf heures chez du Tillet avec votre pigeon, le comte de Brambourg, vous avez des millions et des truffes à digérer, repassez demain à dix heures.

Des millions et des truffes ? Voilà qui va sans doute ensemble, mais ne se digère pas de la même manière.

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