J’ai pensé que #115

J’ai pensé que rien n’était digne dans ses masses affalées sur le sable, sous le soleil, au bord de l’eau. Les maitres-nageurs-sauveteurs pouvaient tout aussi bien rentrer chez eux.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.