23 novembre – Clément

Je n’en veux à personne, chacun fait ce qu’il peut, et ce n’est jamais aussi facile qu’on aimerait. Je pardonne même à celles qui voudraient me convaincre du contraire et me reprochent de trouver des excuses aux comportements les moins appropriés. Quoi ? Il faudrait juger ceux qui mangent de la viande et dénoncer l’irresponsabilité des végans ? Mais laissons-les se débrouiller avec leur conscience ! Qui suis-je pour leur dire quoi faire ? Je tenterai, au mieux, un compromis. Une salade avec quelques tranches de magret qu’on peut toujours pousser sur le côté de l’assiette si, vraiment, le sort d’un canard déjà mort importe plus que le plaisir d’un bon repas. Une huile de noix. Un vinaigre de cidre. Un poivre choisi avec attention. Quelques cerneaux. Et les tranches fines de quelques pommes du jardin. On se réconciliera.

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