16 novembre – Edmond

Pour la poule, le coq a frôlé le danger, connu le ridicule, risqué sa vie, et combattu. Qu’un coq cuit, en cube, compte comme un bouillon Knorr, ok. C’est triste, mais il était prêt au sacrifice. Un plus cocasse coq peut sortir d’une coque, encore, mais la poule ? Pourquoi ? C’est du bouillon de poule, sur la boîte. Mais qu’on y mette un coq, qui trouverait à redire ? C’est du pareil au même en bouillon ; une dinde ferait l’affaire. Et même un faisan. J’achète le plus souvent du bouillon de volaille sans qu’on me précise laquelle, et je défie quiconque de faire la différence. C’est salé, poivré, ça sent le céleri, le poireau, les herbes aromatiques, et vaguement une viande qui aurait mijoté trop longtemps. Alors, coq ou poule qu’est-ce que ça peut bien faire…

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