Le journaliste de demain vu d’hier

newspaperC’était fin mai 2007. Un dîner dans un petit restaurant parisien. Autour de la table la crème de ceux qui réfléchissaient alors à ce qu’on devait apprendre aux jeunes journalistes pour qu’ils soient opérationnels deux ans plus tard. Préparés à leur métiers, aptes aux changements qui étaient déjà en cours. Continuer la lecture de Le journaliste de demain vu d’hier

Humour et Internet, ça ne passe pas toujours

bonne-annee-2017-humourC’est l’histoire d’une page pour les vœux 2017. Ceux de la mairie de Rouen. Une première version d’une simple actualité sur le site Internet de la ville. Des réactions. Une deuxième version. Deux petites erreurs de communication qui transforment ce qui aurait dû être un moment de cohésion en pilule amère.

D’abord un trait d’humour qui passe mal :

Adieu 2016, bonjour 2017 !!! Il est temps de prendre des bonnes résolutions pour cette nouvelle année et qu’on ne tiendra pas bien évidemment !

Continuer la lecture de Humour et Internet, ça ne passe pas toujours

Atelier Twitter

atelier-twitterDans le cadre de mes interventions de formation, j’interviens parfois directement en entreprise, au plus près des salariés, pour les sensibiliser à l’usage des réseaux sociaux. Un des formats que je préfère est celui des ateleirs. Deux heures autour d’une thématique, pour sensibiliser, et pousser à aller plus loin en se posant les bonnes questions. Continuer la lecture de Atelier Twitter

Facebook et le texte alternatif des images

Le texte alternatif généré par Google est visible dans le code de la page.
Le texte alternatif généré par Facebook est visible dans le code de la page.

Facebook reconnait automatiquement le contenu des images. En France. Le réseau social analyse avec un gros réseau de neurones numériques le contenu des photos pour en proposer une description : le texte alternatif. Comment ça marche ? A quoi ça sert ? Continuer la lecture de Facebook et le texte alternatif des images

L’ordinateur écrivain, personnage de roman

robotL’automatisation du processus de création est au coeur d’un des romans de la rentrée littéraire : Ada, d’Antoine Bello. Du coup, un article assez long, et intéressant d’Annabelle Laurent fait un point sur la question de l’intelligence artificielle au service de la création sur le site de 20 minutes. Continuer la lecture de L’ordinateur écrivain, personnage de roman

Pokemon Go et la ville palimpseste

Pourquoi Pokemon Go ? La géographie fait depuis plus de 10 ans partie des ingrédients de ce que je construis, de ce que j’expérimente, de ce qui me construit. Sur le web, et pas seulement. Ce n’est pas l’élément toujours le plus visible, et certaines expérimentations ont été oubliées. Mais pourtant… Ce qui se superpose au lieu, ce qui constitue une géographie personnelle, ce qu’on peut raconter avec les lieux… Continuer la lecture de Pokemon Go et la ville palimpseste

Pourquoi j’aime Snapchat

snapchatJe n’ai pas l’âge de jouer avec Snapchat. Les statistiques le disent, en tout cas, c’est le réseau social de gens qui ont moins de la moitié de mon âge. Celui de mes enfants. Je suis trop vieux. Trop vieux pour comprendre, dit-on, trop vieux pour m’y amuser.
Et pourtant. Je retrouve sur Snapchat le plaisir des réseaux sociaux au tout début des réseaux sociaux. L’absence de conséquence de ce que je publie, liée à l’absence d’audience, avouons-le. Il n’y a pas grand monde pour regarder mes Stories. Ces snaps qui restent en ligne 24 heures avant de disparaître dans les limbes numériques.
Et que publie-je, donc ? Des choses un peu plus personnelles que sur Twitter ou Facebook. Il faut dire que sur ces réseaux là, à part partager ma veille professionnelle, je ne fais plus grand chose. C’est tout juste si j’y donne des nouvelles de mes bouquins et de mes travaux d’écriture. Sur Snapchat, on aura vu des merguez sur mon barbecue, des extraits de mes lectures, des images de mes trajets, des photos de mes photos, des statistiques de mon compte Twitter, des bricoles qui me passent sous les yeux, des petits bouts de mes reportages. C’est plus intime sans être privé. Plus vivant. Un peu plus moi, peut-être.
Il n’y a pas de pression. Je retrouve une liberté qui me permet une narration tranquille de mes journées.
L’éphémère rend la chose aisée, légère. Et si cela n’intéresse personne, je n’y vois aucun caractère de gravité.

Juste des instants, des griffonnages.

(Histoire de vous appâter un peu, au moment où j’écris ces lignes, il y a même une Miss Normandie dans mon Snapchat, mais ça ne durera pas… forcément)