Site icon Sébastien Bailly

Journal – juillet 2026

1er juillet

Je lis Les Géorgiques deux pages par deux pages. Je m’arrête parfois au milieu d’une phrase et reprend au milieu d’une autre. Ca n’aurait pas de sens ? En fait, si. C’est comme un carburant pour reprendre l’écriture du texte en cours, qui s’écrit un peu comme je lis, morceau par morceau, qu’il s’agira de coudre ensemble ensuite, pour donner un livre. Un patchwork qui fera couverture. Sous perfusion de Claude Simon, ce n’est pas le pire des ingrédients possibles. Mais je n’écris pas du Claude Simon. Ceci n’aurait aucun intérêt (et faudrait en être capable du tiers que déjà ce serait ambitieux…) Pour Parfois l’homme, je lisais Vialatte de cette façon. Une histoire de rythme. Ecrire dans la roue de… Bénéficier d’une aspiration plus que d’une inspiration.

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