1er août
Je sors de trois journées de travail intense sur le manuscrit du roman. Renforcement d’un arc dramatique secondaire, qui rééquilibre l’ensemble. Travail sur le rythme des phrases, que j’ai fini par juger trop répétitif. Une journée de travail intense, c’est 7h – 22h, avec juste les pauses repas. Rien d’insurmontable sur une courte période, et très favorable à la concentration. Ce n’est cependant pas du tout ce qui me réussit de mieux d’ordinaire. Sauf dans l’écriture. Là, curieusement, ça fonctionne. J’espère que le roman est meilleur à la fin de ces journées qu’au début. Tout part d’une remarque de l’éditeur, qui trouve la réaction des personnages pas vraiment à la hauteur, dans deux paragraphes. Et, en cascade… Cela chamboule pas mal de chose. Aussi comme cela qu’un roman avance. Et à ça que sert l’œil affûté d’un éditeur.

