Site icon Sébastien Bailly

5 août – Abélia

Nous avons hérité l’exploitation des animaux par l’homme de la fin de la préhistoire. Il serait temps d’évoluer et de respecter le vivant. Les poules ne méritent pas de vivre enfermée dans le noir et qu’on leur vole leurs œufs. Les œufs, c’est sacré. La mousse au chocolat aussi. On peut faire la révolution sans se priver. Le pois chiche n’a pas de conscience, il ne souffre pas, on peut le manger. La fève de cacao ne souffre pas. On peut la manger. Comme le sucre des betteraves. La mondialisation des spéculations sur les céréales, la géopolitique de la faim dans le monde, l’agriculture intensive, l’obésité, le diabète… Je sais que ce sont des fléaux aussi. On ne peut pas lutter contre tout en même temps. J’ai choisi les animaux et c’est ma façon de sauver le monde. Il suffirait que nous soyons un tout petit peu plus nombreux et tout irait mieux.

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